n°3 - Le Galibier

Col du Galibier (2642m)

C’est un monstre que l’on ne présente plus tant il a fait couler d’encre et de sueur. En réalité, ce n’est pas un simple col mais bien deux grimpées qui s’enchaînent naturellement. Délaissant le versant sud qui ne propose « que » neuf kilomètres depuis la plate-forme du Lautaret (avant 1947, le tracé sud était tout différent et proposait 6km à plus de 10% pour rejoindre l‘actuel monument Henri Desgranges), la vraie face est bien celle qui est proposée au nord depuis Saint Michel de Maurienne. Cependant, avant de chatouiller à proprement parler l’ogre des alpes, il faut passer le col du Télégraphe, mise en bouche de douze kilomètres assez réguliers. A l’entrée du tunnel sommital, j’aurai donc parcouru plus de trente kilomètres. Presque un marathon. Le tunnel perça la montagne à la fin du XIXème et il faudra attendre 1976 pour que le Galibier soit un col dans sa définition littérale.  
Il est convenu d’affirmer que les difficultés commencent après le replat de Plan Lachat (là encore, le tracé à la sortie de Valloire a été modifié, gommant la rampe de Bonnenuit affichant 14%).  

Galibier 52

COTE : 71  (104 en incluant le Télégraphe)

Savoie (73) – Départ Valloire, face à l’office du tourisme - St Michel de M. (tunnel autoroute) (D902)
Longueur : 17,9 km (34,6 km depuis St Michel)
Dénivelé : 1233m (2081m)
Pourcentage moyen : 6,9 %
Temps de montée : 1h 19’  (le 13 Juillet 2015) – Coefficient : 384
2h 16’30 (depuis St Michel)
Nombre d’ascensions : 7
Tour de France : 60 ascensions (e. Georget 1911 – Primoz Roglic 2017)

 

Grimpée de puis La Grave

Hautes Alpes  (05) – Départ : la Grave (la Poste), depuis le camping de la Meije (petite route en face de la Poste), ajoutez 300m - D1091 puis D902 au col du Lautaret 
Longueur : 19,2 km  (8,6 km depuis le Lautaret)
Dénivelé :  1161  (585)
Pourcentage moyen : 6 %  (6,8%)
Temps de montée : 1h 17’ (40'40)  (le 28 Juillet 2016) – Coefficient : 398  (417)
Nombre d’ascensions : 2 (précédente depuis le Lautaret)

 

Actualisation: 2017 a marqué la 60° montée de l'Ogre par le peloton du Tour de France... et ma 7°, échouant de 30 secondes mon meilleur temps. La descente, au coucher du soleil m'a bien gelé les mains mais la griserie de ces pentes, tant à la montée qu'à la descente, vaut bien quelques désagréments passagers. 

Galibier 66


Galibier 3

Ajouter un commentaire

 
×